Quand je serais grande j’aimerais avoir un cœur…en attendant…je fais sans…
One shot : Trahison.
Depuis bientôt un an déjà, on est devenue plus que de simples amies toi et moi, Nanoha. Tu as finie par me déclarer ta flamme lors d’une longue soirée d’hivers, je n’oublierais jamais cette nuit. ‘’Je t’aime, j’ai envie qu’on sorte ensemble, j’aimerais qu’on apprenne à mieux se connaître, j’ai très envie d’être avec toi, c’est ce que j’ai pensée dès notre première rencontre.’’. Ce sont les mots que tu as prononcées, faisant de cette nuit la plus heureuse de ma vie. J’ai de suite acceptée tes sentiments en te rendant ton baiser, bien qu’il m’a fallut quelques jours pour pouvoir prononcer ces simples mots ‘’je t’aime’’. La vérité c’est que j’avais peut être peur de les prononcer parce que c’était la première fois où je pensais vraiment aimer la personne à qui je le disais. Je te l’ai dit ensuite, j’ai eu un coup de foudre en te voyant, ‘’tu as de beaux yeux bleus’’ ce sont les mots que j’ai prononcée, mais à ce moment là, à aucun instants je n’ai pensée qu’on pouvait être ensemble.
Ensuite nous avons doucement commencées à nous redécouvrir. On avait encore tellement à apprendre l’une sur l’autre. Parfois tu m’as surprit ou étonnée mais jamais déçu. Je t’aime tant que je ne vois sans doute pas tes défauts, et j’aimerais que tu ne voies jamais pas les miens. A jamais je chérirais tous les moments passés à tes côtés, et je regretterais toujours ceux passé loin de toi. Seulement aujourd’hui quelque chose a changé. Ma vision sur notre avenir a évoluée, simplement parce que je ne sais pas combien de temps je pourrais encore t’accompagner sur ce chemin qu’est la vie. Alors aujourd’hui j’ai prit la décision de mettre un terme à cette relation qui pourtant est toute ma vie.
Nous nous étions donner rendez vous au restaurant, celui dans lequel on était allées toute les deux avant que tu me disses que tu m’aimes. Il nous semblait à toute les deux que c’était le meilleur endroit pour fêter ce jour qui était celui de notre anniversaire, et qui bientôt deviendrait celui de notre rupture.
Ce soir là tout était si parfait, tu étais parfaite. Tu portais une magnifique robe qui mettait tes si beaux yeux en valeur, moi habillée dans ma tenue de tous les jours, j’avais l’impression de faire tache. Je voulais attendre le meilleur moment pour te parler, seulement il semblait que j’avais perdu tout mon courage.
Le dîner a pu alors se dérouler tranquillement, pourtant pendant tout le repas, je ne t’écoutais pas. Je ne faisais que de tourner encore et encore mes mots dans ma tête, cherchant la meilleure expression pour ne pas te blesser. Avant de m’en rendre compte, on s’était retrouver chez moi, en fin de compte c’était comme si je n’avais pas du tout assistée à cette soirée, à aucun moment je ne t’avais écouter, et toi, tu ne semblais pas l’avoir remarquer. Enfin c’était ce que je croyais.
Après que nous ayons déposer nos veste dans l’entré, je m’assis au bord de mon lit, lorsque tu me rejoints, tu t’assis à côté de moi avant de me demander :
-Fate-chérie, est ce que sa va ? Tu semblais ailleurs toute la soirée, quelque chose te préoccupe ?
A ce moment là, je ne pus m’empêcher d’avoir un petit sourire, tu lisais en moi comme dans un livre ouvert, comme tu l’avais toujours fait, je voulais te répondre que tout allait bien, que tant qu’on était ensemble j’étais heureuse, que je t’aimais, mais je ne le pouvais simplement pas.
-Nanoha, il y a quelque chose d’important que j’aimerais te dire. Je voulais le faire plus tôt, mais je n’ai pas trouvée le bon moment.
-Pourquoi prends-tu un air grave tout à coup, qu’est ce qui se passe ?
-Heum, voila, j’aimerais qu’on se sépare…
-Moi pas ! Tu ne m’avais même pas laissée finir ma phrase avant de répondre. La détermination qu’il y avait au son de ta voix me fit douter quelques secondes, mais je réalisais encore une fois, que même si tu ne comprenais pas, même si c’était difficile pour toi, cela restait la meilleure solution.
-Ecoute, j’ai bien réfléchie et je pense que c’est mieux pour toute les deux si on arrête maintenant.
-Pourquoi ? Tu dis que c’est mieux de se séparer, tout ça parce que tu as des problèmes, et que je serais mieux sans toi. Parce que je n’aurais pas à m’inquiéter pour toi, mais tu n’as pas le droit de décider pour moi !!!
-Je suis désolée ! Mais je ne te laisses pas le choix, c’est mieux pour toutes les deux si on ne reste pas ensemble.
-Pourquoi veux tu qu’on se sépare si nous éprouvons les mêmes sentiments l’une envers l’autre ?
-Je suis désolée…, répondis-je en baissant la tête.
-Pourtant tu disais que tu m’aimais !
Je releva la tête, croisa une seconde son regard que je ne pouvais soutenir avant de répondre en baissant à nouveau le tête pour regarder mes chaussures :
-Je, …, j’ai mentie…
-Tu, …, tu mens…
-Non, je dis la vérité…
La réaction que tu as eue sur le coup ne me surprit pas, tu me giflas avant de récupérer tes affaires pour partir et ne jamais revenir.
J’ai vraiment eue mal au cœur lorsque j’ai du te mentir. Sortir ces mots de ma bouche avait été un véritable supplice et pourtant je ne regrette rien. Bien que je t’aimerais toujours, je reste persuadée que c’était la meilleure solution. Je n’aurais pas supportée que tu sois sans cesse inquiète pour moi. La seule chose que je regrette c’est de t’avoir fait souffrir.
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